jeudi 17 décembre 2009

Notre appel : l'appel authentique contre les 24 heures motonautiques



Stop aux 24 heures motonautiques !


Cet appel est lancé par un collectif qui réunit Cap21, les Verts et de nombreux citoyens rouennais.



source de l'image : © L'internaute


Nous, citoyens, militants, élus écologistes Rouennais, réunis à Rouen, le 10 décembre 2009, au restaurant L'Authentique, déclarons :
- A l'heure du sommet de Copenhague, nous prenons acte de la volonté de la Ville de Rouen, de s'impliquer dans la lutte contre le réchauffement climatique. Nous nous en réjouissons.
- Aujourd'hui, pour passer de la parole aux actes, nous demandons solennellement que la ville de Rouen se désengage du financement public des 24 heures Motonautiques.
-  Nous demandons également que la ville de Rouen n'autorise plus cette manifestation, même financée par des sponsors privés.
La ville ne doit plus cautionner cette manifestation, issue du siècle du pétrole à bas prix, dévoreuse de carburant et fortement émettrice de CO2 !
L'exemplarité écologique suppose que la ville réoriente le budget consacré aux 24 heures motonautiques vers l'organisation d'une fête populaire, qui s'appuie sur les énergies renouvelables, autour de notre fleuve, la Seine.
Cette décision, qui ne résumerait pas à elle seule une politique ambitieuse dans ce domaine, serait un premier pas symbolique important.
Nous appelons la ville de Rouen à faire ce premier pas !

mardi 1 septembre 2009

La meilleure façon de commencer ...


... c'est encore celle-là !

source de l'image : froggydelight.com


Salut, Allain ! A la prochaine !

lundi 31 août 2009

Introduction

CE BLOG FAIT SUITE AU PREMIER RADVOX ET SE VEUT PAREILLEMENT LA TRIBUNE D'UNE EXPRESSION RADICALEMENT LIBRE. AINSI, RADVOX 2.0 TRAITE POUR VOUS DE L'ACTUALITÉ POLITIQUE DE MONT-SAINT-AIGNAN, DE L'AGGLOMÉRATION ROUENNAISE ET DE LA RÉGION HAUTE-NORMANDIE, VOIRE UN PEU DE LA BASSE ... ET APPORTE UN REGARD CRITIQUE SUR CE QUI SE FAIT (OU PAS) PAR LES UNS ET LES AUTRES ... SUR UN TON TOUJOURS AUSSI LIBRE, QUE CERTAINS DIRONT ENCORE IMPERTINENT ...